L'envol.

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Il essaye de comprendre
Fragile innocent
Au milieu de cette antre
L’espace d’un instant
Il rêve à cette personne
Qu’il serait, devenu grand

Mais tant de choses à voir
A dire tant de pleurs
De rires et d’espoir
Maintenant il a peur

Jamais il n’a senti
Qu’il pourrait être là
Etre là bien avant
Que la vie n’ai sur lui
Cette influence la
Qui rend les gens trop grands

Ses larmes lui échappent
L’enfant pleure quand
Ce qu’il vit le déphase
Qu’il n’y a plus rien qu’il comprend
Devant trop d’émotions
Il déborde à présent

Même s’il est trop tard
Sa conscience se défend
Il se refuse à croire
Qu’il s’en va doucement

Jamais il n’a senti
Qu’il pourrait être là
Etre là bien avant
Que la vie n’ai sur lui
Cette influence la
Qui rend les gens trop grands

Puis le calme l’inspire
Tout son corps se détend
Il esquisse un sourire
Devient presque confiant
Il sent cette présence
Un regard aimant

Tout s’agite tout autour
Il va ouvrir les yeux
Il entame son retour
Parmi eux


Leio


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Succomber c'est tromper.

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Succomber c’est tromper
Séduire à s’y brûler
Jeux enclin de douceurs
Lentement s’immiscer
Regards trahissant les ardeurs
Enchantements et sous entendus charmeurs
Séduire à s’y brûler, convoiter


Braises encore tièdes
D’un amour dévasté
Par le feu que ses lèvres
Avaient trop propagées
Tant de risques et de pièges
A prendre et éviter
Mêlent à cet art suprême
Folie et lucidité


Laisser monter la fièvre
Et encore l’attiser
Le souffle devenu frêle
De regards consumés
Résister à l’emprise
De cette aura sensuelle
La conscience ou l’étreinte charnelle
Succomber c’est tromper

Por favor accuerda me tu perdon
Todas noches, sueño de sus besos
Por favor, accuerda la libertad
A mi corazon
Puede vivir con penas
Pero no sin seduction
Prefiero vivir con penas
Pero sin tentation
Accuerda me tu perdon
El diablo me tenta siempre (x2)

Leio.

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Sixième Sens.

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Mon tantine Ti lang ti lang noutte dé ou y empar chemin

Je suis dénoué de stress
Adieu paresse et vie monotonisée
Je goûte à l’ivresse et à toute la tendresse
Qu’elle divulgue dans ses baisers
J’ai découvert à ses lèvres
Un arôme de vie d’envie et d’interdit
J’éprouve sous ses caresses et sourires

et plaisir que je laisse m’envahir


C’est étrange
Cette évidence de se savoir conquit
Cet élan
Sentimental manque cessant servilement m’accordant un répit
Cet écoeurement soudain
Pour tout ce qui est dénué d’un brun de vie et de folie
C’est………un sens
Sixième ou septième exorcisant les peines méli – mélancoliques


Je liste mes faiblesses et les confesse
Avec plus d’envie que de dépit
Je lis tout ce que laisse filtrer son être
Quelques unes de ses pensées une infime partie
Je sais lorsqu’elle laisse
Tomber le voile et transgresse ce que d’autres on régit
Je sais ses mains froides sur mon être
Devenir plus que tièdes et porteuses de magie


Je lui laisse à mon être
Un accès, une fenêtre sur ces mondes qu’on oublie
J’acquiesce et me délaisse
Savourant les prouesses de sa douce énergie
J’écoute et reflète en marge et en-tête
Ce qu’elle m’inspire, une histoire ésotérique
Je suis effrayé lorsqu’elle l’est, énervé lorsqu’elle l’est
Mais ennivré aussi

Leio.

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Questions existencielles.

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J’en ai passé des heures sous la nuit à attendre
Que ces étoiles qui filent veuillent bien se faire comprendre
J’en ai versé des pleurs à ne rien entendre
Juste le cœur du vent battre dans mes tempes


J’en ai passé des heures sous la pluie à entendre
Le pourquoi de ces larmes venues de la terre des anges
Jamais un bruit un son autre que l’eau battante
Ma voix éclate et mes pensées se dispersent privées de sens


Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois vivre ici bas
Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois supporter ça
Cette humanité en guerre
Ne voyant qu’avec des oeillères
Semblant même accepter ses fers


J’en ai passé des heures sur le sol sans rien dire
Espérant de la terre voir un secret fleurir
Eteindre mon esprit pour mieux ressentir
Mais Gaïa garde ce qui n’peut être compris


Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois vivre ici bas
Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois supporter ça
Cette humanité en guerre
Ne voyant qu’avec des oeillères
Semblant même accepter ses fers


Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois vivre ici bas
Expliquez moi, expliquez moi pourquoi je dois supporter ça
Cette humanité en guerre
Ne voyant qu’avec des oeillères
Semblant même accepter ses fers


Leio.



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Libéré.

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La brume de nos souvenirs
M’obscurcit le rivage
Parsemés d’insomnies
Les jours s’enchaînent dans la rage


Si j’avais su bien avant
De t’offrir mon corps
Que je ne serais qu’un amant
J’aurais su briser tes sorts


A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes
Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine


Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort
Je t’entends encore vanter


Tes talents tes bienfaits
Tes dons tous tes secrets cacher
Plus des tares je dirais
En un semblant d’idéal
Ma confiance m’aveuglait


Mais aujourd’hui plus un détail
Ne m’échappe, de la diablesse que tu es
Si j’avais su bien avant
De t’offrir mon corps


Que je ne serais qu’un amant
J’aurais su briser tes sorts
A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes


Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine
Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort


Je veux vivre à présent
Me soustraire à tes scènes
Tes caprices d’enfant
Tes volontés malsaines


Je veux m’endormir
Sans l’ombre d’un remord
Que seule la liberté m’enivre
M’emporte jusqu’à l’aurore


Libérée
Ho ! Ho !
Libérée !


A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes
Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine
Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort

Leio.

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Leia.

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Leia
P’tite Leia vient me voir un soir du haut de ses 4ans
Me dis p’pa t’as l’air triste tu brilles plus je le sens
Imaginez venant d’elle j’étais pas près à ça
Petite, trop mature me dit je le vois dedans toi
Elle a des yeux si tendres, ce regard insistant
Ses p’tits bras s’étendent et m’enlacent doucement
C’est alors que se mettent à couler mes larmes
Une force une lumière venant d’un ailleurs qu’elle comprend
Leia dit-moi comment t’as fais
Pour venir sur terre
Sans perdre tes ailes
Leia c’est pt’être un cadeau une aide
Pour que je puisse comprendre
Comment la vie d’une mère
Peut naître avec son enfant
Ne lui laissant plus qu’un père
C’est comme si les anges bercés par son âme d’enfant
Ecoutaient ses louanges
C’est comme si enchantés par sa voix
Ils étaient elle un instant
C’est comme si elle avait déchiré le ciel
Pour laisser s’échapper un fragment d’éternel
Leia dit-moi comment t’as fais
Pour venir sur terre
Sans perdre tes ailes
Leia c’est pt’être un cadeau une aide
Pour que je puisse comprendre
Comment la vie d’une mère
Peut naître avec son enfant
Ne lui laissant plus qu’un père
Un ange un soir est venu en ma chère enfant
M’inspirer qu’en mon désespoir
Le bonheur était là sans que je veuille l’entendre
Le bonheur c’est en elle que j’ai pu l’entreprendre
Comme savoir que t’es là je le sens sans comprendre
Léa dit-moi comment t’as fais
Pour venir sur terre
Sans perdre tes ailes
Léa c’est pt’être un cadeau une aide
Pour nous aider comprendre
Pourquoi vivons-nous les uns autres
Face à face nous ignorant
Tout en ayant pour idée
De vivre pleinement
Mais c’est juste une idée...
Vivons-nous pleinement...
Vivons-nous pleinement...

Leio.

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Insomnie.


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Insomnie
Faut qu’j’me fasse une raison
J’crois qu’Morphé veut pas d’moi cette nuit
3heures que j’tourne en rond
Pt’être qu’il s’est endormi
Les bras croisés la tête en l’air
Je contemple avec envie
Les étoiles discrètes
Portes de son petit chez lui
Plus moyen d’rester sous la couette
J’vais m’laisser guider par la nuit
Visiter les p’tits coins secrets
Qui les soirs d’elfes sont remplis
Faut qu’j’me fasse une raison
J’crois qu’Morphé veut pas d’moi cette nuit
3heures que j’tourne en rond
Pt’être qu’il s’est endormi
Faut qu’j’me fasse une raison
C’est pas d’ma faute insomnie
Qui sait si j’croise les doigts
Pt’être bien qu’je s’rai surpris
J’arrive là par hasard
Une p’tite clairière au bois joli
Les elfes qui chantent m’offrent à boire
Leur hydromel au goût exquis
C’est alors qu’un plus p’tit s’ramenne
Plaque un accord disto-celtique
Moi et les elfes qui se déchaînent
Leur hydromel est fantastique !



Faut qu’j’me fasse une raison
J’crois qu’Morphé veut pas d’moi cette nuit
3heures que j’tourne en rond
Pt’être qu’il s’est endormi
Faut qu’j’me fasse une raison
Morphée s’réveillera pas d’la nuit
Une elfe lui a fait tourner la tête
A l’voir j’crois qu’l’hydromel aussi
Si tout comme moi une demoiselle
Ou autre n’trouve pas l’sommeil une nuit
Viens avec nous dans la clairière
C’est pas d’ta faute, insomnie
On a une rivière d’hydromel
Qui apparaît après minuit
Et tant qu’vous aimerez faire la fête
Vous s’rez les bienv’nus par ici
Faut qu’j’me fasse une raison
J’crois qu’Morphé veut pas d’moi cette nuit
3heures que j’tourne en rond
Pt’être qu’il s’est endormi
Faut qu’j’me fasse une raison
Mais j’me surprends à être réjoui
De voir Morphée les yeux qui tombent
Dev’nir le dieu d’mes insomnies

Leio.

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