Libéré.

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La brume de nos souvenirs
M’obscurcit le rivage
Parsemés d’insomnies
Les jours s’enchaînent dans la rage


Si j’avais su bien avant
De t’offrir mon corps
Que je ne serais qu’un amant
J’aurais su briser tes sorts


A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes
Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine


Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort
Je t’entends encore vanter


Tes talents tes bienfaits
Tes dons tous tes secrets cacher
Plus des tares je dirais
En un semblant d’idéal
Ma confiance m’aveuglait


Mais aujourd’hui plus un détail
Ne m’échappe, de la diablesse que tu es
Si j’avais su bien avant
De t’offrir mon corps


Que je ne serais qu’un amant
J’aurais su briser tes sorts
A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes


Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine
Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort


Je veux vivre à présent
Me soustraire à tes scènes
Tes caprices d’enfant
Tes volontés malsaines


Je veux m’endormir
Sans l’ombre d’un remord
Que seule la liberté m’enivre
M’emporte jusqu’à l’aurore


Libérée
Ho ! Ho !
Libérée !


A la force de ma voix
Je veux faire éclater ces chaînes
Qui me raccrochent à toi
Je ne veux plus t’accorder ma peine
Je ne t’appartiens pas
Je saurais vivre sans toi
Désunis à la mort

Leio.

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